Monde informe, et d'un tel mystère composé,
Que son rayon fondrait nos chairs, cire vivante,
Et qu'il ne resterait de nous dans l'épouvante
Qu'un regard ébloui sous un front hérissé!
O contemplation splendide!
Oh! de pôles, d'axes, de feux,
De la matière et du fluide,
Balancement prodigieux!
D'aimant qui lutte, d'air qui vibre,
De force esclave et d'éther libre,