Et près d'un branchage enflammé.

Pense, lui-même par la vie

Tison à demi consumé.

Il est calme en cette ombre épaisse;

Il aura bien toujours un peu

D'herbe pour que son bétail paisse,

De bois pour attiser son feu.

Nos luttes, nos chocs, nos désastres,

Il les ignore; il ne veut rien

Que, la nuit, le regard des astres,