Du noir passé perçant les voiles,

Notre esprit flotte sans repos

Entre tous ces compteurs d'étoiles

Et tous ces compteurs de troupeaux.

Dans nos temps, où l'aube enfin dore

Les bords du terrestre ravin,

Le rêve humain s'approche encore

Plus près de l'idéal divin.

·

L'homme que la brume enveloppe,