Le pénètre confusément.
Sans qu'il s'en doute, il va, se dompte,
Marche, et, grandissant en raison,
Croît comme l'herbe aux champs, et monte
Comme l'aurore à l'horizon.
Il voit, il adore, il s'effare;
Il entend le clairon du ciel,
Et l'universelle fanfare
Dans le silence universel.
Avec ses fleurs au pur calice,