Lui, ce pâtre, en sa Thébaïde,

Cet ignorant, cet indigent,

Sans docteur, sans maître, sans guide,

Fouillant, scrutant, interrogeant

De sa roche où la paix séjourne,

Les cieux noirs, les bleus horizons,

Double ornière où sans cesse tourne

La roue énorme des saisons;

Seul, quand mai vide sa corbeille,

Quand octobre emplit son panier;