Mais que ton vol est grand!»

Le soir, quand il voit l'homme aller vers les villages,

Glaneuses, bûcherons qui traînent des feuillages,

Et les pauvres chevaux

Que le laboureur bat et fouette avec colère,

Sans songer que le vent va le rendre à son frère

Le marin sur les flots;

Quand il voit les forçats passer, portant leur charge,

Les soldats, les pêcheurs pris par la nuit au large,

Et hâtant leur retour,