L'ours qui va dans les bois cherchant un arbre à ruches,

L'ombre, le plomb, la mort, la tombe, le néant!

Nul ne vit près de vous dressé sur son séant;

Et vous pétrifiez d'une haleine sordide

Le jeune homme naïf, étincelant, splendide;

Et vous vous approchez de l'aurore, endormeurs!

A Pindare serein plein d'épiques rumeurs,

A Sophocle, à Térence, à Plaute, à l'ambroisie,

O traîtres, vous mêlez l'antique hypocrisie,

Vos ténèbres, vos moeurs, vos jougs, vos exeats,