—J’aurais cru, dit Josiane, que tout cela appartenait à Neptune.

—Neptune est un imbécile. Il a tout lâché. Il a laissé tout prendre aux anglais.

—Conclus.

—Les prises de mer; c’est le nom qu’on donne à ces trouvailles-là.

—Soit.

—C’est inépuisable. Il y a toujours quelque chose qui flotte, quelque chose qui aborde. C’est la contribution de la mer. La mer paie impôt à l’Angleterre.

—Je veux bien. Mais conclus.

—Votre grâce comprend que de cette façon l’océan crée un bureau.

—Où ça?

—A l’amirauté.