[36] Sauval, I, 94.

[37] «Prison de Glaucin.»

[38] Voltaire, Siècle de Louis XIV, Introduction: «Paris ne contenait pas quatre cent mille hommes et n'était pas décoré de quatre beaux édifices.»

[39] La Gloire du Val-de-Grâce.

[40] Nous avons vu avec une douleur mêlée d'indignation qu'on songeait à agrandir, à refondre, à remanier, c'est-à-dire à détruire cet admirable palais. Les architectes de nos jours ont la main trop lourde pour toucher à ces délicates œuvres de la renaissance. Nous espérons toujours qu'ils ne l'oseront pas. D'ailleurs, cette démolition des Tuileries maintenant ne serait pas seulement une voie de fait brutale dont rougirait un Vandale ivre, ce serait un acte de trahison. Les Tuileries ne sont plus simplement un chef-d'œuvre de l'art du seizième siècle, c'est une page de l'histoire du dix-neuvième siècle. Ce palais n'est plus au roi, mais au peuple. Laissons-le tel qu'il est. Notre révolution l'a marqué deux fois au front. Sur l'une de ses deux façades, il a les boulets du 10 août; sur l'autre, les boulets du 29 juillet. Il est saint.

Paris, 7 avril 1831. (Note de la cinquième édition.)

[41] «Donner des soufflets et arracher les cheveux.»

[42] Jean de Roye, Chronique scandaleuse, Coppens, Bruxelles, 1706-1714.

[43] «Autel des paresseux.»

[44] «Gardien d'un troupeau monstrueux, et plus monstrueux lui-même.» Imité de Virgile, Bucoliques, V, 44: «Formosi pecoris custos formosior ipse.»