Pourquoi vouloir franchir la muraille si haute?

Pour m’apporter les fleurs qu’on me refuse ici,

Pour cela, pour si peu, s’aventurer ainsi!

C’est aux pointes de fer qu’il s’est blessé sans doute.

Un morceau de dentelle y pendait. Une goutte

De ce sang répandu pour moi vaut tous mes pleurs.

S’enfonçant dans sa rêverie.

Chaque fois qu’à ce banc je vais chercher les fleurs,

Je promets à mon Dieu, dont l’appui me délaisse,

De n’y plus retourner. J’y retourne sans cesse.