Donc vous me faites peur. A la table où je jeûne
Voir un jeune affamé s’asseoir avec des dents
Effrayantes, un air vainqueur, des yeux ardents,
Cela me trouble fort. Quant à lutter ensemble
Sur le terrain d’amour, beau champ qui toujours tremble,
De fadaises, mon cher, je sais mal faire assaut,
J’ai la goutte; et d’ailleurs ne suis point assez sot
Pour disputer le cœur d’aucune Pénélope
Contre un jeune gaillard si prompt à la syncope.
C’est pourquoi vous trouvant fort beau, fort caressant,