Vous avez à vous seul, grâce à votre manège,
L’impôt sur l’arsenic et le droit sur la neige;
Vous avez les ports secs, les cartes, le laiton,
L’amende des bourgeois qu’on punit du bâton,
La dîme de la mer, le plomb, le bois de rose!...—
Moi, je n’ai rien, messieurs. Rendez-moi quelque chose!
LE COMTE DE CAMPOREAL, éclatant de rire.
Oh! le vieux diable! il prend les profits les plus clairs.
Excepté l’Inde, il a les îles des deux mers.
Quelle envergure! Il tient Mayorque d’une griffe