Il tire de son garde-notes une feuille et un crayon.
Qu’il donne ce mot à la reine, et qu’il veille!
Il écrit rapidement sur son genou.
—«Croyez don Guritan, faites ce qu’il conseille!»
Il ploie le papier et le remet au page.
Quant à ce duel, dis-lui que j’ai tort, que je suis
A ses pieds, qu’il me plaigne et que j’ai des ennuis,
Qu’il porte chez la reine à l’instant mes suppliques,
Et que je lui ferai des excuses publiques.
Qu’elle est en grand péril. Qu’elle ne sorte point.