Ah! mon très-cher cousin, vous voulez que j’émigre
Dans cette Afrique où l’homme est la souris du tigre!
Mais je vais me venger de vous, cousin damné,
Épouvantablement quand j’aurai déjeuné.
J’irai, sous mon vrai nom, chez vous, traînant ma queue,
D’affreux vauriens sentant le gibet d’une lieue,
Et je vous livrerai vivant aux appétits
De tous mes créanciers—suivis de leurs petits.
Il aperçoit dans un coin une magnifique paire de bottines à canons de dentelles. Il jette lestement ses vieux souliers, et chausse sans façon les bottines neuves.
Voyons d’abord où m’ont jeté ses perfidies.