DON CÉSAR.

Il se retourne et aperçoit don Guritan et les deux épées.

Enfin! à la bonne heure!

L’aventure était bonne, elle devient meilleure.

Bon dîner, de l’argent, un rendez-vous,—un duel!

Je redeviens César à l’état naturel!

Il aborde gaîment, avec force salutations empressées, don Guritan, qui fixe sur lui un œil inquiétant, et s’avance d’un pas roide sur le devant du théâtre.

C’est ici, cher seigneur. Veuillez prendre la peine

Il lui présente un fauteuil. Don Guritan reste debout.

D’entrer, de vous asseoir.—Comme chez vous,—sans gêne.