Je vous vois à regret vers l’abîme entraîné,

Je veux vous en tirer. Bravache que vous êtes,

Vous êtes malheureux. Je veux payer vos dettes,

Vous rendre vos palais, vous remettre à la cour,

Et refaire de vous un beau seigneur d’amour.

Que Zafari s’éteigne et que César renaisse.

Je veux qu’à votre gré vous puisiez dans ma caisse,

Sans crainte, à pleines mains, sans soin de l’avenir.

Quand on a des parents il faut les soutenir,

César, et pour les siens se montrer pitoyable...