—Peut-être!.. On ne sait pas....
Et le cousin ajoutait en lui-même: «Ah! mais non, par exemple. Pas si bête!»
Ces propos s'échangeaient sous l'auvent du hangar où se serraient les articles nécessaires à la pêche et où se préparait le poisson destiné à être encaqué.
Ce hangar, assez vaste, était divisé en deux compartiments; l'un où se faisait la salaison, l'autre servant d'atelier de tonnellerie.
Une petite forge, munie de sa large cheminée, y était attenante.
C'est dans cette dernière partie de l'édifice que se tenait le plus souvent Wapwi, en qualité de souffleur du père Labarou, le maître-forgeron.
Quant il n'était pas à son soufflet, Wapwi ne quittait guère Arthur, à moins que ce ne fut pour aider les deux femmes.
Car il ne se ménageait point, l'agile enfant, et faisait tout en son pouvoir pour se rendre utile.
Aussi il fallait voir comme tout le monde l'aimait dans la famille, à l'exception toutefois de Gaspard, qui ne perdait jamais une occasion de lui témoigner son aversion.
Quinze jours s'étaient écoulés depuis la catastrophe de la passerelle.