—Mon frère!

Arthur rend l'étreinte, sans répondre.

La mère est là....

C'est pour elle la première parole.

Il court, la prend dans ses bras, baise ses cheveux blancs et se glisse à ses genoux, en disant que ce mot qui dit tout:

—O mère!

Le père, à son tour, presse son fila sur sa poitrine....

Puis on entre à la maison....

La porte se ferme....

Une scène, qui ne se décrit pas, a lieu entre les divers personnages de cette famille, hier encore abîmée dans le désespoir.