Voilà donc ce qu'enfin ton grand coeur me destine?

Tu ne t'en défends point, tu vis pour ma ruine,

Et tu ne veux plus voir qu'un tyran dans César.>/p>

Viens, cruel, dans mon sein enfoncer le poignard.

BRUTUS.

Parle moins haut, César, c'est Brutus qui t'écoute.

CÉSAR.

Brutus veut-il, hélas, que César le redoute?

BRUTUS.

Il le devrait du moins: mais préviens ma fureur.