CÉSAR.

Ah! barbare ennemi! tigre que je caresse!

Ah! coeur dénaturé qu'endurcit ma tendresse!

Va, tu n'es plus mon fils. Va, cruel citoyen,

Mon coeur désespéré prend l'exemple du tien:

Ce coeur à qui tu fais cette effroyable injure,

Saura bien comme toi vaincre enfin la nature.

Va, César n'est pas fait pour te prier en vain;

J'apprendrai de Brutus à cesser d'être humain.

Je ne te connais plus. Libre dans ma puissance,