Au vainqueur de Caton, au vainqueur de Pompée,
A ton père qui t'aime, & qui plaint ton erreur.
Sois mon fils en effet, Brutus, ren-moi ton coeur;
Pren d'autres sentimens, ma bonté t'en conjure;
Ne force point ton ame à vaîncre la nature.
Tu ne me répons rien: tu détournes les yeux?
BRUTUS.
Je ne me connais plus. Tonnez sur moi grands Dieux!
Cesar...