Mais je ne comprens point ta bonté qui m'outrage,

Cesar, que me dis-tu, de tes fils, de partage?

Tu n'as de fils qu'Octave, & nulle adoption

N'a d'un autre Cesar appuyé ta maison.

CESAR.

Il n'est plus tems, ami, de cacher l'amertume,

Dont mon coeur paternel en secret se consume.

Octave n'est mon sang qu'à la faveur des lois:

Je l'ai nommé Cesar, il est fils de mon choix,

Le destin, (dois je dire, ou propice, ou sévère?)