Pétrée, chère tête,

Pareille au blond épi que la faucille guette;

O Petréa, génisse indocile au servage,

Moins douce est la saveur de la pomme sauvage

Que ta bouche.

Contre des hommes belliqueux que la trompette enivre,

Mes bras tendirent l’arc d’aubier où la sagette vibre,

Mais ils sauront aussi s’illustrer d’une lutte

Plus bénigne, o Pétrée, et j’appris les secrets

Des pertuisés roseaux et de la curve flûte.