Et de leurs maux tu nous rends héritiers.
Bien que présent, tu restes invisible,
Quand brilleront de plus fortunés jours,
Que ta mémoire offre un voile sensible,
Contre des feux qui nous trompent toujours;
Et quand la nuit, de ses noires ténèbres,
Aura couvert nos riantes cités,
Retiens tes coups dans ces momens funèbres,
Et prête-nous tes divines clartés.
À Babylone en silence et captives,