CLAUDIO lisant l'épitaphe.
Victime de langues calomnieuses
Héro mourut, et gît ici.
La mort, pour réparer son injure,
Lui donne un renom qui ne mourra jamais.
Celle qui mourut avec honte
Vit, dans la mort, d'une gloire pure.
(Il fixe l'épitaphe.)
Et toi que je suspends sur son tombeau, parle encore à sa louange quand ma voix sera muette.—Vous, musiciens, commencez et chantez votre hymne solennel.
(Il chante.)