Note 13: Homme libre, propriétaire; ni vilain, ni vassal.

PISANIO.--Madame, vous devriez considérer....

IMOGÈNE.--Je vois la route qui est devant moi, Pisanio; et rien ici, ni là, ni rien de ce qui peut arriver. Tout le reste est enveloppé d'un brouillard que je ne puis pénétrer. Hâtons-nous, je te prie; fais ce que je t'ordonne; nous n'avons plus rien à dire. Il ne s'agit plus que de la route qui mène à Milford.

(Ils sortent.)

SCÈNE III

Le pays de Galles.--Contrée montagneuse, avec une caverne.

BÉLARIUS sort de la caverne avec GUIDÉRIUS et ARVIRAGUS.

BÉLARIUS.--Un trop beau jour pour qu'on le passe à la maison sous un toit aussi bas que le nôtre. Courbez-vous, jeunes gens! cette porte vous apprend à adorer le ciel et vous fait incliner pour la sainte prière du matin. Les portes des monarques ont des voûtes si élevées, que des géants impies peuvent y passer avec leurs turbans, sans saluer le soleil. Salut, beau ciel! Nous habitons le rocher, mais nous ne sommes pas aussi ingrats envers toi que des gens d'une vie plus recherchée.

GUIDÉRIUS.--Je te salue, ciel!

ARVIRAGUS.--Ciel, je te salue.