ARIEL.
Les chiens de garde aboient.
LE MÊME REFRAIN.
Ouauk, ouauk.
ARIEL.
Écoutez, écoutez; j'entends
La voix claire du coq crêté
Qui crie: Cocorico.
FERDINAND.—Où cette musique peut-elle être? Dans l'air ou sur la terre? Je ne l'entends plus: sans doute elle suit les pas de quelque divinité de l'île. Assis sur un rocher où je pleurais encore le naufrage du roi mon père, cette musique a glissé vers moi sur les eaux; ses doux sons calmaient à la fois la fureur des flots et ma douleur: je l'ai suivie depuis ce lieu, ou plutôt elle m'a entraîné.—Mais elle est partie. Non, elle recommence.
ARIEL chante.