Era quel che morir chiaman gli schiocchi.

Morte bella parea nel suo bel viso[3].

Note 3: [(retour) ]

Rime di Petrarca, Trionfo della morte, c. I.

«Comme un flambeau qui n'est pas éteint violemment, mais qui se consume de lui-même, son âme sereine s'en alla en paix, semblable à une lumière claire et douce à qui l'aliment manque peu à peu, et qui garde jusqu'à la fin son apparence accoutumée. Elle n'était point pâle, mais, plus blanche que la neige qui tombe à flocons, sans un souffle de vent, sur une gracieuse colline, elle semblait se reposer, comme une personne fatiguée. L'esprit s'étant déjà séparé d'elle, ses beaux yeux semblaient dormir doucement de ce sommeil que les insensés appellent la mort, et la mort paraissait belle sur son beau visage.»

Juliette aussi est morte. Roméo la contemple dans son tombeau, et lui aussi il la trouve toujours belle:

... O, my love, my wife!

Death, that has suck'd the honey of thy breath,

Has had no power yet upon thy beauty;

Thou art not conquer'd; beauty's ensign yet

Is crimson in thy lips and in thy cheeks;