Note 24:[ (retour) ] à Apollon
Note 25:[ (retour) ] à Mars, etc.
MARCUS.--Cousins, lancez toutes vos flèches vers la cour, nous mortifierons l'empereur dans son orgueil.
TITUS.--Allons amis, tirez. (Ils tirent.) A merveille, Lucius. Cher enfant, c'est dans le sein de la Vierge, envoie-la à Pallas.
MARCUS.--Seigneur, je vise un mille par delà la lune: de ce coup, votre lettre est arrivée à Jupiter.
TITUS.--Ah! Publius, Publius, qu'as-tu fait? Vois, vois, tu as coupé une des cornes du Taureau.
MARCUS.--C'était là le jeu, seigneur; quand Publius a lancé sa flèche, le Taureau, dans sa douleur, a donné un si furieux coup au Bélier que les deux cornes de l'animal sont tombées dans le palais; et qui les pouvait trouver que le scélérat de l'impératrice?--Elle s'est mise à rire, et elle a dit au More qu'il ne pouvait s'empêcher de les donner en présent à son maître.
TITUS.--Oui, cela va bien: Dieu donne la prospérité à votre grandeur! (Entre un paysan avec un panier et une paire de pigeons.) Des nouvelles, des nouvelles du ciel! Marcus, le message est arrivé.--Eh bien, l'ami, quelles nouvelles apportes-tu? as-tu des lettres? me fera-t-on justice? Que dit Jupiter?
LE PAYSAN.--Quoi, le faiseur de potences? [26] Il dit qu'il les a fait descendre, parce que l'homme ne doit être pendu que la semaine prochaine.
Note 26:[ (retour) ] Au lieu de Jupiter, le paysan entend Gibbet-Maker, faiseur de potences.