«Quot in ætera surgit
Molibus, infernas toties demissa sub undas.»
[388.] Antonio Merli, e L. T. Belgrano, Il palazzo del principe Doria a Fassuolo, in-8. con magnifiche tavole. Genova, 1874, p. 54.
[389.] A. Jal, Archéologie navale, in-8. Parigi, 1840, I, 438: «J'ai trouvé dans les peintures du garde-meubles de la casa d'Oria à Gênes une représentation très-curieuse de l'attaque de Coron en 1533 (leggi 1532) par la flotte combinée espagnole, génoise, papale et malthaise.... On y voit les naves combattant sous voiles la partie droite des fortifications, pendant que les galères combattent la gauche.... un rang de six galères, derrière lequel est un second rang de six autres galères attachées poupe à poupe par deux gomènes.... Arrangement dont la cause échappe à ma sagacité.... On n'invente pas des choses pareilles.... surtout quand on peint dans le palais d'Oria.»
Idem, I, 13. Parla del dipinto esprimente il fatto di Corone.
[390.] P. A. G., Le due navi romane del bassorilievo portuense nelle tre edizioni, e specialmente nell'ultima, a p. 99, 100.
[391.] Bizarus, 493: «Naves circumductæ in amplissimam coronam.... Scaphæ pluteis et asseribus protectæ, ancoras provehi et in littus ad scopulos collocari jubebat.»
Sigonio, 148.
Giovio cit., 270.
[392.] Bizarus, 493: «Pontes paribus antennis impositi, tabulisque constrati a fronte prominebant ita ut summitati mœnium æquarentur.» — Cappelloni cit., p. 50.