Chi parla così è un adoratore della natura, giunto al suo ultimo dì. Egli sta per passare, ma sa che la natura non passa; e scioglie, morendo, un inno alla vita immortale e universa.
Triomphe, . . . . . . . . immortelle Nature,
Tandis que devant toi ta frêle créature,
Élevant ses regards de ta beauté ravis,
Va passer et mourir! Triomphe! Tu survis!
Que t'importe? En ton sein, que tant de vie inonde,
L'être succède à l'être, et la mort est féconde!
Egli vorrebbe sì che la natura fosse conscia di lui, dacchè nessuno spirito mortale mai intese meglio e comprese la gran voce di lei.
Plus je fus malheureux, plus tu me fus sacrée!
Plus l'homme s'éloigna de mon âme ulcérée,