La congrégation générale se tenoit, dès l'an 1557, après les catechismes italiens, au temple ou auditoire de S. Marie, dont il y eut quelques démélés avec les Anglais pour l'heure et tout fut remis à M. Calvin. Dès cette année on fit la depense du plancher pour la dite auditoire par resolution du 3 mars 1557, et de quelques bancs pour les femmes in novembre 1558, et de plancher les chapelles y mettant des bancs, janvier 1559.
1551. — Dès le commencement de 1551 jusque au fin de 1553, furent élus entre les Italiens pour le soin des pauvres qu'ils assistoient de leurs déniers, Niccolò Fogliato de Cremone et Amedeo Varro piémontois.
1554. — Pour les pauvres en l'assemblée générale du 4 janvier 1554, furent députés Simon Fiorillo et Niccolò Fogliato, et en janvier 1555 leur fut adjoint Jean Paolo Alciati.
1556. — Pour l'entretien des ministres et des pauvres, il y avoit une regle dressée de ceux qui volontairement s'y obligeoit selon leur pouvoir, et depuis ceux de la nation y ont toujours pourvu à ses frais, comme aussi pour les maîtres d'écoles et un chantre à gages. Le chantre pour 8 écus. =
Nell'archivio stesso trovasi questa nota del maggio 1558. «Sur ce qu'on decouvrit que Valentino Gentili, Giovanni Paolo Alciato, Giorgio Biandrata et d'autres soutenaient des discours comme ne sentant pas bien des trois personnes en une seule divinité essentielle, et troubloient la paix de l'Eglise sémant des opinions erronées, par l'avis de M. Calvin et des pasteurs de la ville, et du pasteur et consistoire italien fut dressée une confession de foi special là dessus, étendant ce qui est plus reservé en la confession ordinaire de Genéve, laquelle fu souscrite en une congrégation générale le 18 de mai en presence du quatrième sindyque M. Chevalier (commis au nom de la seigneurie des pasteurs français) par la plus part des membres de l'Eglise, et par le reste en d'autres jours suivants; et le 23 mai par six de ceux qui y faisaient difficulté, Silvestro Teglio, Filippo Rustici, Francesco Porcellino, Nicolò Sardo, Valentino Gentili, Hyppolite Gallo».
DISCORSO XLIV. CONFLITTI GIURISDIZIONALI. POLITICA CATTOLICA. IL BELLARMINO. ERESIA SOCIALE.
Oltre i canoni fondamentali, quali la trasmissione del carattere sacerdotale mediante una cerimonia sacra in cui è l'azione divina; la subordinazione a un capo infallibile; l'indissolubilità del matrimonio, e tutto quanto concerne la vita eterna, dove la Chiesa non bada a tempi o a luoghi, sempre identica nell'evangelizzare Cristo e il regno de' Cieli, essa ha una legislazione in ordine alla ragione civile, che tempera all'indole dei popoli e alla loro età morale.
Fra tanta divergenza d'accidenti e di dogmi, unico proposito conforme dei dissidenti era l'abolire le centralità pontifizia, opponendo le nazionalità alla cattolicità, le opinioni individuali alla unità della fede, subordinando la potestà ecclesiastica alla civile, cioè la coscienza al decreto, il diritto al fatto, la libertà alla permissione, il fòro interno all'esteriore.
Aveano tutto il torto?
Che l'autorità deva governare le opere, non già possedere i popoli, di modo che rimangano indipendenti i due poteri nell'ordine della propria competenza, l'aveva mal compreso il medioevo quando il potere, che unico sopravvisse della società, e che unico potea frenare la prepotenza de' Barbari e proteggere il popolo era l'ecclesiastico: onde ne nacque un diritto, assentito anche da quelli cui ponea limiti, e che difendeva i deboli o per podestà immediata e diretta, o per derivata dal pontefice[130]. Questo elevarsi de' pontefici sopra i sovrani anche pel temporale parve trascendesse il precetto del «Rendete a Cesare quel ch'è di Cesare»; i cesaristi non negavano il diritto canonico, bensì discutevano se dovesse essergli subordinato il diritto pubblico: e Dante, un de' monarchici più assoluti, prescriveva che illa reverentia Cæsar utatur ad Petrum, qua primogenitus filius debet uti ad patrem.