Ma la terra dell'esilio fu ospitale al poeta, e gli sorrise; in primavera i venti caddero, gli alberi si rinverdirono di fogliame, il mare placato si distese pianamente sotto la libera corsa delle navi, e le rocce fiorite sursero bellamente nella luce del sole d'aprile:
Mais au lieu d'angoisse et de peine
J'ai le calme et la joie au cœur.
Le lion s'est mis, dans l'arène,
A lécher le gladiateur.
Poi di nuovo sopravvengono le tenebre:
Je songe, un clair rayon luit sur le flot sonore;
Le phare dit: C'est l'ombre, et souffle son flambeau;
Je voudrais bien savoir les choses que j'ignore
Et quelle est la blancheur qu'on voit dans le tombeau.