Je profite du voyage de mon ami Armand Ruiz à Rome pour vous envoyer l'expression des sentiments d'affectueuse solidarité que m'a laissé votre charmante liaison.

Je tiens à vous redire que je serai toujours fort aise de rester en communication avec vous, et vous rendre ici les services que je sais que vous n'hésiteriez pas à me rendre à Rome. Vous pouvez croire qu'on est heureux dans la vie publique de rencontrer des hommes d'un caractère aussi ouvert, aussi ferme que le votre. Donc vous pouvez user de mon ami Ruiz et avoir en lui la confiance la plus entière.

C'est à ce titre de confident que je l'introduis auprès de vous.

Croyez à mon amicale sympathie.

Léon Gambetta.» (N. d. C.)

[3.] Il barone Rodolfo di Bennigsen, capo del partito nazionale-liberale, era stato a Roma in maggio 1877, accolto con molta cortesia dal Presidente della Camera e da gran numero di deputati italiani. (N. d. C.)

[4.] Cfr. Memorie del principe di Hohenlohe, II. 407: «5 settembre 1877. Gastein. Quant à la France il [Bismarck] compte l'écarter de toutes les combinaisons de grande politique et veut eviter tout rapprochement.» (N. d. C.)

[5.] Siccome avevo scritto a Depretis, la questione alla quale allude era stata ampiamente trattata. (Vedi mia lettera del 20 settembre).

[6.] Nella stessa lettera del 20 settembre parlo delle mie obiezioni ai proposti acquisti dell'Austria e riferisco le risposte del principe di Bismarck.

[7.] Trattato dell'8 febbraio 1863.