«2º Qu'après le départ de S. A.R. le Grand-Duc pour Santo Stefano, les membres du Gouvernement Provisoire, parmi lesquels figurait M. Guerrazzi, non seulement ont cherchè par de louables efforts à protéger la paix publique et la sécurité privée, mais encore ont résisté avec énergie a la pression des Clubs, qui demandaient que la déchèance du Souverain fût immédiatement prononcée et la République proclamée en Toscane. La volonté des Membres du Gouvernement Provisoire était de réserver à la Nation seule le droit de décider de la forme et de l'organisation politiques qu'il lui conviendrait d'adopter.

«Telles sont, Monsieur, mes impressions: elles sont encore aujourd'hui ce qu'elles étaient au mois de mars 1849, époque à laquelle, nommé Ministre de France à Carlsruhe, j'ai dù quitter la Toscane. En vous transmettant ce témoignage, j'ajoute qu'il est l'expression d'une convinction sérieuse et profonde.

«Veuillez recevoir, Monsieur, l'assurance de mes sentiments de haute considération.

«Av. Benoît Champy,
«Représentant du Peuple à l'Assemblée Nationale,
ancien Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire
en Toscane.

«A Monsieur l'Avocat Corsi,
«Florence.»

H

Ivi. — [Pag. 314].

«Facendo scrivere il 14 febbraio 1849 (giorno della Spedizione a Santo Stefano) al Governatore di Portoferraio, lo Ammoniva: «Se il Principe è partito, non è decaduto; lo Stato non è perciò venuto a mancare; le leggi non sono abolite ec.»

Nè solo faceva scrivere, che il Principe non era decaduto, ma confidenzialmente lo scriveva di propria mano egli stesso al Prefetto di Lucca Raimondo Buoninsegni:

«Ministero dello Interno