—Vous mʼavez dit quʼil nʼa jamais voulu mettre les pieds chez vous... Pourquoi?

—Pourquoi?... Mais cʼest très simple! Il mʼa dit quʼil préfère mʼavoir chez lui, quoique son petit appartement soit beaucoup plus modeste que le mien.

—Oui; et la raison?

—Mais je viens de te la dire la raison! Est–ce que tu es sourd?

—Vous mʼavez dit que chez lui cʼest plus modeste; vous ne mʼavez pas expliqué la raison qui lʼempêche de venir ici.

—Dieu, que tu mʼénerves, mon petit!... Mais la raison est très simple! Cʼest parce que, chez moi, il faut croire quʼil ne se trouverait pas à son aise. Toi, chez moi, tu te trouves à ton aise... et la preuve cʼest que tu mʼécrases mes velours, tu mʼempestes lʼair, tu vas me brûler quelque chose tout à lʼheure... Lui, au contraire, pas. Est ce que tu comprends?

—Ahô... je ne comprends rien.

—Zut alors! Et cʼest pourtant si simple! Ecoute–moi, Jack. Tâche dʼêtre aussi intelligent que possible; je vais tʼexpliquer. Lui, dʼabord, nʼest pas un homme comme tous les autres...

—Non? Quʼest–ce quʼil est? A–t–il quelque chose qui lui manque?