NOTE

[30] Bellermann, p. 100-106.

“O romance da Bella-Infanta é talvez o mais sabido e cantado pelo povo portuguez. Almeida-Garrett introduziu este romance no quinto acto do Alfageme, fazendo-o cantar per um coro de mulheres do povo, á hora do trabalho, o que foi calorosamente applaudido pelo publico. A Bella-Infanta é o unico romance que allude ao tempo das Cruzadas; versões mais modernas substituiram a terra sagrada pelo Brasil ou pela França. O assumpto da Bella-Infanta devia se tornar muito popular n'um paiz onde Fr. Luiz de Sousa tinha voltado da batalha de Alcacer-Kivir, e todo o povo esperava ainda a reapparição de D. Sebastião.„ Hardung, I, p. 71, in nota.—Il testo del Bellermann differisce alquanto da quello di G. B. Almeida-Garrett. Altre lezioni portoghesi sono, una di Beira-Baixa, riportata da T. Braga nel Romanceiro geral (Coimbra, 1867); due che vanno col titolo di Dona Clara, Dona Catherina, ed una versione dell'Isola di San Giorgio, edita dal sig. Braga nei Cantos populares do Archipelago açoriano (Porto, 1860). Vedile tutte in Hardung, t. c., p. 75-88. Per le varianti spagnuole, cfr. J. A. de los Rios, Historia critica de la literatura española, Madrid, 1862-65, t. VII, p. 446; Wolf und Hoffmann, op. cit., II, p. 88 e 229; A. Duran, Romancero general, Madrid, 1854, I, p. 175, e Pelay-Briz, Cansons ecc., I, p, 173. Vedi anche, per qualche parziale rassomiglianza, il canto catalano La vuelta de Don Guillermo (Milà y Fontanals, Observaciones ecc., p. 119). Ed un po' piú o un po' meno arieggiano alla nostra romanza alcune canzoni italiane, che si leggono in Marcoaldi, Canti pop. ined. umbri liguri piceni piemont. latini, Genova, 1855 (La prova d'amore), p. 151; Bernoni, Canti ecc., punt. IX, p. 1 (Il ritorno dalla guerra); lo stesso, ivi, p. 11 (Il finto pellegrino); Ferraro, Canti monf. (Il falso pellegrino), N. 25, (La sposa del Crociato), N. 37; lo stesso, Canti di Pontelagoscuro, in Rivista di filol. romanza, N. XXIV; Widter und Wolf, Volkslieder aus Venetien, Wien, 1864, N. 81; Bolza, Canzoni pop. comasche, Vienna, 1867 (Il riconoscimento); Ive, Canti pop. istriani, Torino, 1877 (La moglie fedele), p. 334; Sabatini, Canti ecc. (Margherita), N. 12 ecc.—Il prof. Prato possiede una lezione inedita pitiglianese, che si desidera di veder presto in istampa, non so quanto conforme ai canti ora citati.

Per la Francia, vedi: Arbaud, Chants pop. de la Provence, Aix, 1862-64, t. I, p. 91; Beaurepaire, Etudes sur la poésie pop. en Normandie, Paris, 1856, p. 79; Champfleury et Weckerlin, Chansons pop. des provinces de France, Paris, 1860, p. 193; La Villemarqué, Barzaz-Breiz, Chants popul. de la Bretagne, Paris, 1846, t. I, p. 24; Puymaigre, Chants ecc., t. I, pag. 47 e 60; Smith, Chants pop. du Velay et du Forez, in Romania, 1880, p. 283-93; Legrand, Chansons pop. recueillies à Fontenay-Le-Marmion (Calvados), In Romania, 1881, p. 374; Fleury, Littérature orale de la Basse-Normandie, Paris, 1883, p. 264, 269, 270; Tarbé, Romancero de Champagne, Reims, 1863-64, t. II, p. 2 e 221; Luzel, Gwerziou Breiz-Izel, Lorient, 1868, t. I, p. 197 ecc.

Efficace oltremodo e pieno di vita è un canto ellenico, che si legge in Marcellus (Chants pop. de la Grèce moderne, Paris 1860, p. 162), e che mi piace trascrivere per intero:

“Devant un métièr doré, avec une navette d'ivoire, une femme belle comme un ange est assise, occupée a tisser. Elle a déjà soixante-deux fois agité son pied, et quarante-deux fois sa navette, lorsque passe un marchand monté sur un cheval noir qu'il arrête, en saluant la femme.—Bonjour a toi, ma jeune fille.—Sois le bienvenu, ô étranger.—Jeune fille, pourquoi ne pas prendre un pallicare et te marier?—Que ton cheval noir meure plutôt que de t'entendre parler ainsi! J'ai un mari à l'étranger depuis bientôt douze ans. Je l'attendrai trois ans, et puis trois ans encore; s'il ne revient pas et s'il ne parait plus, alors je me ferai religieuse et je m'enfermerai dans un couvent pour y porter le deuil.—Ma fille, ton mari n'est plus.... Ton mari est mort, ma fille; mes mains l'ont reçu mourant, mes mains l'ont mis en terre. “J'ai partagé mon pain et mon feu avec lui, et il m'a dit que tu me le rendrais.—Tu l'as soigné, tu l'as enseveli, que Dieu te récompense! Le pain et le feu que vous avez partagés, je vais te les payer.—Je lui ai prêté un baiser aussi, et il m'a dit que tu me le donnerais.—S'il t'a prêté un baiser, cours à lui pour le lui rendre.—Ma fille, je suis ton mari; je suis ton amant, ma fille.—Si tu es mon mari, si tu es mon amant, montre que tu connais la maison, avant que je te l'ouvre.—Il y a un pommier près de la porte; et dans la cour une vigne qui donne des raisins roses et un vin doux comme le miel. Les janissaires qui le boivent s'animent au combat, et le pauvre qui le goûte oublie sa misère.—Cela, tout le voisinage le sait, et c'est connu à la ronde. Montre que tu connais ma personne, avant que je t'ouvre.—Tu as un signe sur la jeue, un autre sous l'ayselle, et une petite morsure sur le sein droit.—Courez, mes bonnes; ouvrez, ouvrez! c'est bien mon amant et mon mari.„

Anche in altre due canzoni congeneri della stessa raccolta (La belle chanteuse, p. 155, e La reconnaissance, p. 163) la donna dice di voler monacarsi, dopo avere, s'intende bene, aspettato qualche altro po' di tempo. Alle cose che si fanno una volta sola, fu sempre ottimo consiglio pensarvi prima due volte, ed anche tre, bisognando.

“Dans le Tyrol, un mineur après avoir disparu pendant sept ans, revient trouver sa femme qui le croyait mort. Elle le reconnut seulement quand'elle l'entendit lui indiquer plusieurs objets qui devaient se trouver dans une armoire. (Traditions du Tyrol, Revue de Paris, 1840, t. VI).