Tolgo dal Puymaigre (Romanceiro, p. 174) questi altri raffronti: La courte paille, canto pubblicato dallo Smith nella Revue des langues romanes (nov. e decembre 1879, p. 248); Luzel, ecc. ediz. cit.; due canzoni catalane, che si leggono in Pelay-Briz, Cansons de la Terra, Barcelona, 1866-77, t. IV, p. 32-33; ed un canto di marinari edito dal Braga (Cancioneiro pop., Coimbra, 1867, p. 144). Eccolo nella traduzione del Puymaigre, non avendo presente l'originale:

“Perdu dans la haute mer, un pauvre navire allait; déjà sans boussole et sans rames, la faim les tuait tous.

“On recourut aux noirs sorts, pour voir le quel d'eux avait à être par les autres tué, pour être mangé ce jour-là.

“Le sort maudit tomba sur le meilleur mousse qu'il y avait. Ah! comme le malheureux pleurait, priant la Vierge Marie!

“Mais tout à coup le gabier, voyant la terre du côté de la proue, cria, joyeux, de la hune: Terre, terre de Lisbonne!„

Anche in questa breve canzonetta, come vede il lettore, torna in ballo il costume dell'antropofagia; a cui pure accenna l'ultimo verso del canto provenzale. Sarà tutta colpa degli Usipii?

Un canto asturiano richiama la chiusa della Nave Caterinetta. Mi è grato riportare anche questo nella versione del Puymaigre:

“Un matin de la Saint-Jean, un matelot tomba à l'eau.—Que me donneras-tu, petit matelot, pour que je te retire de l'eau?—Je te donne tous mes vaisseaux, chargés d'or et d'argent.—Point ne veux de tes vaisseaux, ni de ton or, ni de ton argent: je veux que quand tu mourras, tu me livres ton âme.—Mon âme, je la donne à Dieu, mon corps à la mer salée.„

Ecco in fine una notissima canzoncina francese, di cui si hanno varianti in gran copia:

“Il était un petit navire,
qui n'avait jamais navigué:
quand il partit pour l'Amérique,
il portait vingt-cinq passagers.
Au bout de cinq à six semaines,
les vivres vinrent à manquer.
Il fallut donc tirer au sort
pour savoir qui sera mangé.
Le plus jeune met la main dans l'urne;
c'est lui qu'le sort a designé:
—O sainte Vierge, ô ma patronne,
c'est donc moi qui serai mangé!
Il court, il grimpe à la grand'hune;
il voit la terre, il est sauvé.
Si cette chanson vous embête,
nous allons la recommencer.„