I) Tak sądzi nawet de Piles w swych uwagach o Du Fresnoy’m, s. 210: Remarquez, s’il vous plaît, que les draperies tendres et légères n’étant données qu’au sexe feminin, les anciens Sculpteurs ont évité, antant qu’ils ont pû, d’habiller les figures d’hommes; parce qu’ils ont pensé, comme nous l’avons déjà dit, qu’en Sculpture on ne pouvait imiter les étoffes et que les gros plus faisaient un mauvais effet. Il y a presque antant d’exemples de cette vérité, qu’il y a parmi les le antiques de figures d’hommes nuds. Je rapporterai seulement celui du Laocoon lequel selon la vraisemblance devrait être vêtu. En effet, qu’elle apparence y a t-il qu’un flis de Roi, qu’un Prêtre d’Apollon se trouvât tout nud dans la cérémonie actuelle d’un sacrifice; car les serpens passèrent de l’isle de Ténedos au rivage de Troye, et surprirent Laocoon et ses fils dans le tems même qu’il sacrfiiait à Neptune sur le bord de la mer comme le marque Virgile dans le second livre de son Enéide. Cependant les Artistes, qui sont les Auters de ce bel ouvrage ont bien vu, qu’ils ne pouvaient pas leur donner de vêtemens convenables à leur qualité, sans faire comme un amas de pierres, dont la masse ressemblerait à un rocher, au lieu des trois admirables figures, qui ont éte et qui sont toujours l’admiration des siècles. C’est pour cela que de deux incovéniens, ils ont jugé celui des draperies beaucoup plus facheux, que celui d’aller contre la vérité même.

J) Nie mogę się z tego powodu powołać na coś lepiej rzecz tę rozstrzygającego jak na poemat Sadoleta. Jest on godnym starożytnego poety, a ponieważ może bardzo dobrze zastąpić posąg miedziany, przeto, zdaje mi się, iż mogę go tu w całości przytoczyć.

DE LAOCOONTIS STATUA

IACOBI SADOLETI CARMEN.

Ecce alto terrae e cumulo, ingentisque ruiuae

Visceribus, iterum reducem longinqua reduxit

Laocoonta dies; aulis regalibus olim

Qui stetit, atque tuos ornabat, Tite, penates.

Divinae simulacrum artis, nec docta vetustas

Nobilius spectabat opus, nunc celsa revisit