Tu fis naître l’espoir en mon cœur enchanté,

Et puis tu t’en allas me laissant la souffrance,

Emportant avec toi ma dernière espérance;

De mon âme, en un mot, tu m’as pris la moitié.

L’autre me reste, triste et digne de pitié.

Amis, placez ici cette pierre sculptée

Avec l’inscription que je vous ai dictée:

«Ici repose Ursule, Ursule mes amours

Et mes regrets; ci-gît l’espoir de mes vieux jours.

Ô mort, tu t’es trompée: elle meurt la première,