Ta seule âme de moins, et tout nous abandonne.
Tu parlais pour nous tous, pour nous tous tu chantais;
Dans tous les coins toujours joyeuse tu sautais.
Tu ne laissas jamais se chagriner ta mère,
Ni par trop de travail se fatiguer ton père;
Embrassant l’un, puis l’autre, allant de tout côté,
Ton sourire partout éveillait la gaieté.
Tout s’est tu maintenant; la maison est déserte,
Plus de jeux, plus de ris, chacun pleure ta perte;
De chaque coin le deuil semble fondre sur nous,