Sous ce fardeau trop lourd je te vis abattu

Bien avant la moisson, mon épi frêle et tendre.

Non, tu n’étais pas mûr encore, et, sans attendre

Ton heure, dans le sol je te mets de nouveau

Et j’enferme avec toi mon espoir au tombeau.

Je ne te verrai plus jamais sortir de terre,

Tu ne refleuriras jamais à la lumière!

Thrène XIII

Ô ma charmante Ursule: il eût fallu choisir

Ou bien de ne pas naître, ou de ne pas mourir!