Ô sépulcre vivant, ô mort sans sépulture!

Toi-même es ton cercueil, vivante est ta blessure!

Thrène XVI

Je cède au mal, je cède à la nature.

Le corps brisé par ma longue torture,

Je ne puis plus ni chanter ni gémir

Mieux vaut mourir!

Suis-je vivant ou quelque horrible songe.

S’élance-t-il de mon cerveau qu’il ronge,

Pour décevoir mon esprit et mon cœur