Tous nos efforts sont vains. Nous cherchons à tâtons
Le bonheur, mais au deuil partout nous nous heurtons!
Qui dira s’il vaut mieux écouter sa tristesse,
Ou vaincre la nature et se dompter sans cesse?
Thrène II
Ah! puisqu’il me fallait consacrer aux enfants,
Je le vois aujourd’hui, mes veilles et mes chants,
Que n’ai-je écrit plutôt jadis pour leurs berceuses,
Ainsi qu’on m’en priait, quelques chansons joyeuses,
Quelques refrains naïfs faits pour les endormir,