Qui dira si ce fut pour son mal ou son bien?

Quels que soient les arrêts que le Seigneur décrète,

Le mieux est d’accepter sa volonté secrète.

Les pleurs sont impuissants: l’âme quitte le corps

Et n’y revient jamais quand elle en est dehors.

Mais l’homme envers le sort n’est ni juste ni sage.

Il ne voit et ne sent jamais que son dommage,

Et des événements ne veut se souvenir

Qui bien souvent aussi couronnent son désir.

Si grand est le pouvoir dont le Destin dispose,