À tes livres tout seuls tu bornais tes désirs.
Arbre que je soignai, fais-moi voir ta récolte;
De ta faible nature apaise la révolte.
Toi qui dans nos malheurs nous consolais si bien
Fort pour le mal d’autrui, tu céderais au tien!
Médecin, guéris-toi. — Le temps seul peut le faire,
Dis-tu, mais qui s’élève au-dessus du vulgaire
À remède si vain ne doit pas recourir;
La raison, non le temps, doit seule le guérir.
Du temps même d’ailleurs quel est donc le remède?