où le soleil verse son seau doré
le jardinet hésite faut-il sortir dans la rue
où bien grimper avec la vigne sur le volet
le vent aime cette solitude s’y assied souvent
pour chuchoter quelque chose aux interstices parler aux croisées
chanter
aux perches branlantes du tournesol
aux araignées sous les portes à claire voie en bois de chêne
la nuit penètre le jour
les matinées les soirées