Pour mon coeur, ami de toute gloire,

Les triomphes d’autrui ne sont pas un affront.

Poète, j’eus toujours un chant pour les poètes,

Et jamais le laurier qui pare d’autres têtes

Ne jeta d’ombre sur mon front.

V. HUGO.

Vate! vate! que es tu?—Nos seos extremos

Fadou-te Deos um coração de amores,

Fadou-te uma alma accesa borbulhando

Hardidos pensamentos, como a lava