NOTA XV. [§. 29].
Milton, no Liv. VII. do Paraiso Perdido, nos presenta todos os Vegetaes, sahindo da maõ do Creador, ornados da agradavel Cor de Verde, que nelles geralmente domina:
He scarce had said, when the bare earth, till then
Desert and bare, unsightly, unadorn'd,
Brought forth the tender grass, whose verdure clad
Her universal face with pleasant green,
Then herbs of every leaf, that sudden flour'd
Op'ning their various colours, and made gay
Her bosom smelling sweet: and these scarce blown,
Forth flourish't thick the clustring vine, forth crept
The smelling gourd, up stood the cornie reed
Embattell'd in her field: and the humble shrub
And bush with frizl'd hair implicit: last
Rose as in dance the stately trees, and spred
Their branches hung with copious fruit; or gemm'd
Their blossoms: with high woods the hills were crown'd
With tufts the vallies and each fountain side,
With borders long the rivers. That eart now
Seem'd like to heav'n, a seat where Gods might dwell,
Or wander with delight, and love to haunt
Her sacred shades . . . . . . .
NOTA XVI. [§. 30].
Os mesmos Vegetaes, no estado da sua decadencia, passaõ da Cor verde á amarela. Assim no-los-pinta o Author do Poema, Les Saisons, que naõ he menos habil Physico, que bom Poeta.
L'Automne a des couleurs qui manquoient à l'été
Dans ces champs variés, l'or, le pourpre & l'opale
Sur un fond vert encor brillent par intervalle,
Et couvrent la forêt qui borde ces vallons
D'un vaste amphithéatre étendu sur les monts.
L'arbre de Cerasonte au gazon des prairies
Oppose l'incarnat de ses branches flétries.
Quelles riches couleurs, quels fruits délicieux
Ces champs & ces vergers présentent à vos yeux!
Voyez, par les zéphirs la pommone balancée,
Echapper mollement à la branche affaissée
Le poirier, en buisson courbé sous son trésor,
Sur le gazon jauni rouler des globes d'or,
Et de ces lambris verts attachés au treillage
La pêche succulente entraîner le branchage.
Les voilà donc ces fruits qu'ont annoncé les fleurs,
Et que l'été brûlant mûrit par ses chaleurs!
L'Autom.
O Verde, que geralmente domina em todos os vegetaes, he indestructivel: e assim o Amarello, que delle nasce, he huma Cor apparente que, com a mayor facilidade, se converte outra vez em Verde. ([Nota VII. n. 83.]) As experiencias de M. Macquer provaõ concludentemente esta asserçaõ. Elle se explica desta sorte: L'expériencie prouve que la couleur verte des plantes s'altere facilment, & même se change en un fauvebrun . . . . quoique cette couleur verte se change & disparoisse même ainsi totalement, elle n'est pourtant point détruite pour cela, & qu'on peut, par le moyen des menstrues, séparer & extraire la partie verte des plantes seches qui n'ont plus la moindre apparence de verd.
Dicc. de Chym. V. Fecules des plantes.
NOTA XVII. [§. 35].
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