PAG. 202.—[Curarê].
«Le bororé, dont le révérend père Grumilha a donné la description dans son Orenoco illustrado, parait être exactement le même dont l'abbé Gilly parle dans son Histoire de l'Amérique, et qu'on désigne aujourd'hui par le nom de curarê. Suivant M. Humboldt, c'est un strichnos, et il ne faut pas le confondre avec le tucunas, composé toxique dont parle M. de la Condamine dans la relation de son voyage aux Amazones.»—Dr SIGAUD, Du climat et des maladies du Brésil.
PAG. 203.—[Em algumas horas].
Sobre a violencia do curarê diz ainda o Dr Sigaud o seguinte:
«En 1830, le président C. J. de Nyemer apporta du Pará à Rio de Janeiro une petite portion de curarê qu'on fit prendre à petites doses à divers animaux, qui tous ont succombé en peu d'heures dans des convulsions violentes. Le docteur Lacerda, qui a longtemps pratique au Pará et au Maranhão, a fait, dit-on, d'importantes recherches sur les poisons indiens encore inédites; le curarê est, de son aveu, un poison violent, causant d'abord un état tétanique, ensuite une torpeur générale qui précède la mort.»
PAG. 229.—[Contraveneno].
Segundo Humboldt, o assucar é um contraveneno do curarê. Os indios porém conhecião naturalmente outros muito mais efficazes, e que hoje ignorão-se, do mesmo modo que o da cascavel.
PAG. 229.—[Setta hervada].
O curarê tambem servia aos indios para hervarem as settas, e nesse caso tinha uma preparação especial. Vid. GUMILHA, Orenoco illustrado.
PAG. 292.—[Guanumby].